• Le vampire aux yeux rouges
Le vampire aux yeux rouges

Le vampire aux yeux rouges

Après un périple en Allemagne a la recherche du Vampire aux yeux rouges, qu'il croyait pourtant avoir arrêté en la perso nne d'Ebenezer Grump, et un imbroglio de chassés-croisés entre Grump, la maison hantée du notaire assassiné d'Hilderstein et le comte Jean-Népomucène Dragoni, pourtant décédé deux cents ans auparavant, Harry Dickson et son élève Tom Wills rentrent à Londres, et c'est là que se déroulera l'ultime combat avec le Vampire et un des plus cruels meurtrier de tous les temps... Jean Ray, pseudonyme de Raymond Jean Marie De Kremer (Gand, 1887-1964), tissa sa légende personnelle d'«écumeur de mers», de «flibustier d'un autre âge», de «trafiquant à l'époque de la prohibition». Romancier, il signa Malpertuis. Il fut l'auteur d'un grand nombre de contes qui l'ont conduit à la notoriété lors de la publication des Contes du whisky en 1925. Parmi son oeuvre : La Cité de l'indicible peur, Les Derniers Contes de Canterbury, Le Livre des fantômes, Les Contes noirs du golf. Ses livres ont été traduits en anglais, allemand, espagnol, italien, portugais, japonais, etc. Son oeuvre a fasciné de nombreux cinéastes et a été adaptée à l'écran par Harry Kümel (Malpertuis) et Jean-Pierre Mocky (La Grande frousse). Ami de Michel de Ghelderode, cette figure hors du commun - il est aussi l'auteur de nombreux ouvrages écrits en néerlandais sous le pseudonyme de John Flanders - tend peu à peu à se confondre avec sa légende. Jean Ray n'en demeure pas moins le maître incontesté du fantastique policier. Voici enfin rééditées ses plus belles aventures de Harry Dickson. Extrait du livre : L'homme qui voulait mourir C'était à Hildesheim, la délicieuse petite ville hanovrienne, que le terrible honneur était échu. Sur la minuscule esplanade, qui s'étend devant la prison municipale, serait dressé l'échafaud où tomberait la tête de l'effroyable Ebenezer Grump, le Vampire aux yeux rouges qui, pendant plus de deux années, terrorisa l'Allemagne, et même une partie de l'Europe. On se souvient encore de cette affaire au relent de cauchemar. Pendant deux ans, une bête humaine assassina, dans les quartiers ouvriers de Berlin, de Hambourg et de Hanovre, plus de soixante femmes, enfants et jeunes gens. S'offrant de temps à autre des vacances à l'étranger, elle passa en Hollande et en Angleterre, laissant partout les traces criminelles de son passage. L'odieuse créature tuait pour le plaisir de voir couler le sang de ses victimes. Elle assassinait comme le tigre et le poulpe, toute à la joie de voir souffrir et mourir. En vain la Kriminalpolizei de Berlin mobilisa ses meilleurs limiers. En vain sollicita-t-elle le concours de la police de Munich, de Weimar, de Hambourg. Partout, les chercheurs firent buisson creux et le monstre poursuivit ses exploits comme si toute cette mobilisation policière lui était indifférente. Alors, le Vampire commit une faute, à son point de vue cela s'entend : il poussa une pointe jusqu'à Londres, y assassina une jeune fille et son fiancé dans les bois d'Epping, égorgea en plein midi un baby sur le terrain de football de Peckham Rye Park et blessa mortellement la bonne préposée à la garde de l'enfant. Ces ignobles exploits lui valurent l'attention du célèbre détective Harry Dickson. Au moment où le criminel, par une affreuse nuit d'orage, finissait de mutiler le cadavre d'une barmaid, dans Commercial Road, Harry Dickson lui tomba dessus et, d'une balle de revolver, lui brisa le menton. Voir la suite

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  • Le Cri

  • Harry Dickson, numéro 20

  • Harry Dickson, numéro 20